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jeudi 4 décembre 2014

Le chat, par le Comte de Buffon

Pour le second jeudi en poésie du Défi n°134 des CROQUEURS DE MOTS piloté par Jill Bill sous le signe du Chat, et ayant évoqué l'aversion du naturaliste Buffon pour les chats, voici comment en quelques paragraphes il leur faisait une réputation, somme toute pas si caricaturale.

jeudi 6 novembre 2014

jeudi 21 août 2014

"Elle et lui", de George Sand en réponse à Musset

Le poème dont j'ai mis en ligne un extrait un jeudi récent dernier pour les jeudis en poésie de Croqueurs de mots (La nuit d'octobre) est centré sur les états d'âme d'Alfred de Musset pour surmonter son chagrin et surtout son dépit. Si les réflexions sur les sentiments peuvent être extrapolées de son histoire personnelle, et plus encore, de son point de vue très subjectif, je voulais ici rétablir l'équilibre.

jeudi 24 juillet 2014

La passion selon Vercors

M'amzelle Jeanne à la barre du défi n°128 des CROQUEURS DE MOTS laisse aux moussaillons amateurs de poèmes le libre choix du thème. Et comme le thème général du défi semble être les sentiments, voici ce que Vercors écrit de la passion en un petit paragraphe de sa nouvelle La marche à l'étoile.

lundi 31 mars 2014

Variations sur le rien en poésie

Pour faire suite à ma participation au défi n°119 des CROQUEURS DE MOTS, Il était tentant de continuer en poésie à décliner le RIEN
Pas gai gai ce que j'ai trouvé, mais tellement percutant

jeudi 13 mars 2014

L'amour du prochain, de Max Jacob

Pour ce défi n°118 piloté par Lénaïg, les jeudis en poésie sont comme de coutume, décidés par chacun à sa guise ...
Avec des pistes pour ceux qui n'osent s'aventurer dans l'univers poétique sans itinéraire balisé (cette quinzaine : au-delà des apparences ; au-delà des différences)

samedi 15 février 2014

Oiseaux dans le Désert solitaire de Edward Abbey

Pour le 2e jeudi en poésie sous la houlette de Jill Bill qui a laissé aux CROQUEURS DE MOTS libre inspiration pour ce défi n°116, j'avais initialement prévu de faire écho à L'oiseau du Colorado1,2, de Robert Desnos, en vous proposant ce texte en prose extrait de Désert solitaire4, de Edward Abbey3.

jeudi 13 février 2014

La gazette, selon Baudelaire

2e jeudi en poésie sous la houlette de Jill Bill qui a laissé les CROQUEURS DE MOTS complètement débridés pour ce défi n°116
 Juste l'envie de m'inspirer du 2nd tableau proposé par Jill Bill, celui de Edward Hopper. 

jeudi 19 mars 2009

Quand la colère se fait fête

~ Billet 71 ~

Aujourd'hui le soleil salue le printemps qui arrive et les manifs pour une vie plus juste :

                               Du boulot,     Des sous,            
                             Un logis,      Des repas,
                               Des amis       Du bonheur !

Et pour prolonger mon billet 69 Le coin du crieur, qui a dû échapper aux lecteurs, d'autres mots pour l'avenir :

partage, solidarité, dignité  (pour tout le monde)
(dans le) respect (de chacun)


Je ne vais pas m'attarder sur cet écran et j'ai simplement envie de vous mettre un peu à contribution.
Ce n'est pas moi qui est écrit les extraits qui suivent, non, et je n'ai même pas la prétention d'écrire j'aurais bien voulu, non, chacun s'exprime au mieux avec sa propre voix, sa propre musique, son propre coeur.

                                         ~~~~~~~~~~~~

Avis important : les extraits suivants ne sont pas des textes  anonymes. Leurs auteurs sont des plus connus, mais même si ce n'était pas le cas, il serait dommage (le terme est faible) de les retrouver sans autre précaution, ou affublé d'un "anonyme" ou pire encore signé outrageusement par un blogueur ou autre indélicat !Comme je l'ai vu sur un autre blog, pardon de ne pas en avoir noté immédiatement la référence :
                           partage ne veut pas dire pillage

                                   ~~~~~~~~~~~~

Alors qui sont les poètes qui ont écrit ces lignes ? C'est facile.
Promis, vous aurez la réponse demain, dans l'après-midi ou la soirée.
Il n'y a rien à gagner.

Premier extrait  :
"[...]
Cet air court les ruisseaux et les rues de la ville
c'est le refrain du sang de ses veines populaires
le sang de ses plus vraies artères

Printemps

Toutes ses promesses sont des fêtes
la nuit la belle étoile
pour lui et ceux qui couchent dehors
se fait plus belle encore

Et ce n'est pas sa faute
si les ponts sont trop chers
la vie toujours trop dure
le bonheur plus précaire

Toutes ses promesses sont des fêtes
Il n'est pas responsable du reste."


Oeuvre ?
Auteur ?


D'autres extraits tirés de la même oeuvre :

"[...] les loques dont tout le groupe était affublé, accoutrements qui n'étaient plus ni des vêtements de femmes, ni des vêtements d'hommes. Les haillons n'ont pas de sexe. "
Ou encore :
"Un passant était un ennemi public possible. Cette chose moderne, flâner, était ignorée. On ne connaissait que cette chose antique, rôder".



**
"Il y a parfois dans l'ordre social une pénombre complaisante aux industries scélérates ; elles s'y conservent"


**

"Il est très heureux que les (puissants)* ne puissent pas se tromper. De cette façon leurs contradictions n'embarrassent jamais."

Oeuvre ?
Auteur ?


Et un dernier extrait d'un autre poète, peut-être un peu plus difficile à trouver, encore que ...
"Il est impossible de parcourir une (revue)* quelconque, de n'importe quel jour ou quel mois ou quelle année, sans y trouver à chaque ligne les signes de la perversité humaine la plus épouvantable, en même temps que les vanteries les plus surprenantes de probité, de bonté, de charité et les affirmations les plus effrontées relatives au progrès et à la civilisation."Auteur ?
Si vous avez l'oeuvre ... ?
Je l'ai trouvé où ?

* j'ai modifié ces termes. Avec ceux des auteurs, vous auriez trouvé trop facilement.
** Ce panneau a sa pertinence, là où il se trouve. Je n'ai les mis en ligne que comme illustration des citations qui les précèdent.

Bonne route, sous le soleil. A demain !